Résumé

Armand Lacour Monographie de la marine française en Algérie (1877)

Abou Mohamed el Abdery, le savant maure de Valence, écrivait un des premiers au XIIIe siècle, à propos d'Alger : « C'est une ville qu'on ne peut se lasser d'admirer et dont l'aspect enchante l'imagination. Assise au bord de la mer, sur le penchant d'une montagne, elle jouit de tous les avantages qui résultent de cette position exceptionnelle : elle a pour elle les ressources du golfe et de la plaine. Rien n'approche de l'agrément de sa perspective. »
Source : Gallica

Armand Lacour Monographie de la marine française en Algérie (1877)

Barberousse profitant de cet avantage lança sur eux sa cavalerie et les battit complètement : trois mille Espagnols restèrent sur la place sans compter 400 prisonniers; le reste abandonnant armes et bagages regagna en désordre les vaisseaux. Au même instant, une tempête furieuse s'élève qui brise les navires les uns contre les autres et couvre la plage de débris. Enfin, ce qui restait de la flotille Espagnole regagne la haute mer et Barberousse rentre dans Alger où il est accueilli comme un sauveur.
Source : Gallica

Armand Lacour Monographie de la marine française en Algérie (1877)

Officiers-mariniers et marins de la rade et de la Direction du port, les catastrophes de 4835 se fussent renouvelées. — Plus de 20 bâtiments de diverses nations ont été préservés par les soins de la marine d'une perte certaine ou de graves avaries. — Trois navires seulement sont allés à la côte; une balancelle maure a sombré sur ses amarres.
Source : Gallica

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