Laurent Mongin, Toulon, sa rade, son port, son arsenal… (1904)
“ C'est Petit qui, exposé au carcan à Paris, annonçait et le jour où il arriverait au bagne de Toulon et le jour où il s'évaderait ; et au jour dit, il partait pour le Piémont, travesti en matelot. Sa dernière évasion prouve à la fois toutes les ressources de son esprit, les qualités de son coeur et le vice qui le dominait. Un soir, il se dérobe à la surveillance qui l'entoure ; tout le personnel des gardes-chiourme est en émoi. Tandis qu'on le cherche, Petit grimpe sur un tas de cabestans empilés contre le mur du bureau des armements, suivi de son compagnon de chaîne. ”
