Anonyme, Revue des Deux Mondes
“ Promenade à la tombée du jour à l’est de la ville, au-dessus de la gare, du port de commerce et de Porstren. La vue est belle ; mais cette rade est trop grande : sur cette immense nappe d’eau, l’escadre est perdue et ses grands cuirassés sont tout petits. Rivages trop lointains, trop estompés, d’un tracé trop monotone. Ce n’est point le cadre un peu serré, mais précisément si « juste » de la rade de Toulon et ses belles montagnes lumineuses, aux contours fermes, au dessin classique... ”
