Lambert de Sainte-Croix, Essai sur l'histoire de l'administration de la marine de France… (1892)
“ «N'imputons pas au malheur des temps la dépopulation des classes... La plus précieuse partie du corps de la marine tombe dans un état paralytique... » Deux partis divisés et différents par leurs emplois composent les restes de notre marine; le premier semble douter de son existence; c'est un corps anéanti qui ne tient à ses membres que par un fil; son âme, errante loin des mers, ne s'arrête sur les débris de nos ports que pour déplorer son ouvrage; l'autre, plus occupé de lui-même que du bien de l'État, ne cherche qu'à parer sa plume des dépouilles que sa souplesse dérobe à l'Épée. ”
