Contrôleur financier

Définition et enjeux

Emmanuel Besson,  Le contrôle des budgets en France et à l'étranger… (1901)

“ Law, devenu contrôleur général des finances, lui attribua la fonte des monnaies, le bail général des fermes et même la perception des impôts jusque-là recouvrés par les receveurs généraux. Ainsi, toute l'administration financière du royaume tombait aux mains d'une compagnie d'agioteurs qui, sous prétexte de fonder le crédit de l'Etat, ne songeait guère qu'à tromper le public sur l'étendue de ses bénéfices hypothétiques et à spéculer sur sa crédulité.
Grâce à la complicité toute-puissante du régent, la société n'eut pas de peine à donner le change sur la prospérité de son entreprise.
”
Source : Gallica

Emmanuel Besson,  Le contrôle des budgets en France et à l'étranger… (1901)

“ De ces innombrables opérations de détail, qui se classent et s'inscrivent sucessivement sur le grand livre de la comptabilité générale, le Contrôleur de l'Empire dégage les résultats généraux de son compte rendu annuel. La situation est d'ailleurs constamment à jour. A toute époque, les écritures centrales du Contrôle permettent de comparer les recouvrements aux prévisions, les dépenses aux crédits, et d'arrêter, d'un trait de plume, la balance du budget en cours d'exécution. ”
Source : Gallica

Emmanuel Besson,  Le contrôle des budgets en France et à l'étranger… (1901)

“ Formé dans les bureaux du Contrôleur général, le compte annuel des recettes et des dépenses du royaume avait pour but d'opposer les résultats aux prévisions, de grouper dans un tableau d'ensemble les innombrables opérations accomplies par les comptables de tout ordre. Mais les lacunes de la centralisation, les formes défectueuses de la comptabilité, la confusion qui régnait dans les écritures des receveurs et des payeurs ne permettaient guère à l'Administration de conduire à bonne fin un travail de cette nature. ”
Source : Gallica

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