Maurice Bois, Expédition française en Tunisie… (1886)
“ A la vue des murs de Tunis, « la première impression est pleine de charmes. Tunis est restée la blanche ville dont parle Diodore; elle se révèle au loin par son éclat, la longue ligne de ses murailles, les minarets de ses mosquées et de sa casbah, un peu surélevée dans le fond du paysage. L'ensemble flatte le regard et ne. manque pas de grandeur. ; le désenchantement est cruel (2) . » ”
