Résumé

Maurice Bois Expédition française en Tunisie… (1886)

A la vue des murs de Tunis, « la première impression est pleine de charmes. Tunis est restée la blanche ville dont parle Diodore; elle se révèle au loin par son éclat, la longue ligne de ses murailles, les minarets de ses mosquées et de sa casbah, un peu surélevée dans le fond du paysage. L'ensemble flatte le regard et ne. manque pas de grandeur. ; le désenchantement est cruel (2) . »
Source : Gallica

Maurice Bois Expédition française en Tunisie… (1886)

Hergla, de loin, est d'un aspect charmant ; située sur un petit promontoire, la ville est entourée de trois côtés par de fort beaux jardins. A* l'est, elle est baignée par la mer, et lorsqu'on arrive par le nord on n'aperçoit d'abord qu'un grand point blanc qui brille entre deux bandes, l'une verte et l'autre bleue. De près, l'enchantement disparaît, on n'a devant soi que des maisons ruinées ou mal bâties, des rues pleines de poussière par un temps sec et que les pluies convertissent en bourbiers. Les jardins seuls conservent un véritable charme.
Source : Gallica

Maurice Bois Expédition française en Tunisie… (1886)

Tunis (Thunes ou Tunes, Tunisium) , la capitale de la Régence, fut fondée par une colonie phénicienne, vers le commencement du IXe siècle avant notre ère, et à peu près à la même époque que Carthage.
Tunis suivit la fortune de cette dernière et fut mêlée à toutes les luttes qu'eut à soutenir la rivale de Rome.
Ruinée comme Carthage, après les guerres puniques, elle se releva plus tard, sous Auguste et Adrien, et passa des mains des Empereurs byzantins au pouvoir des Arabes (1) .
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature