Un mois de soleil... (1908)
“ C'est à une trentaine de kilomètres du Bir Chouchal-elYoudi, deux heures environ avant d'arriver à Nefta, que nous apercevons pour la première fois la superbe oasis, s'étendant à gauche en longue bande qui vient comme audevant de nous, précédée à droite, à l'horizon, d'une série de monticules qui paraissent une ville en ruines, et surtout d'un lac immense, dont on n'aperçoit pas la limite, le chott Djerid. Mais tout cet horizon tient du mirage. La ville réelle de Nefta ne peut pas se voir encore et il n'y a dans le chott que des efflorescences salines dont les reflets causent nos illusions. ”
