A. Bussières, Revue des Deux Mondes
“ Malgré toutes les conditions qu’il réunissait pour être un lieu extrêmement malsain, il se peupla lorsqu’on y eut établi un camp, et aujourd’hui ce village, sans égal dans l’Algérie, tout rempli de frais ombrages et d’eaux murmurantes, percé de larges rues qui, sous leurs dais de verdure, sembleraient être plutôt les ailées d’un parc, est comme le miracle d’une transformation féerique et le plus encourageant exemple de ce que la puissance de l’homme peut arracher à cette nature d’Afrique si féconde et si revêche. La fondation du village de Boufarik remonte à 1836 ou 1837. ”
