Hugues Imbert

Élements biographiques

Hugues Imbert,  Johannès Brahms, sa vie et son oeuvre… (1906)

“ Johannès Brahms est mort ! C'est
l'une des plus grandes figures du siècle qui disparait, un des plus beaux fleurons de cette couronne artistique dont s'enorgueillit l'Allemagne. Son génie continua, en les modernisant, les traditions du grand art de Beethoven et de Schumann. Bien des musiciens, particulièrement parmi les partisans de la jeune école française, n'aiment pas son art, qu'ils considèrent comme froid et académique ; mais cette froideur n'est qu'apparente. C'est la perfection souveraine, la maîtrise absolue de l'artiste qui lui communiquent cette gravité sereine et altière.
”
Source : Gallica

Hugues Imbert,  Quatre Mois au Sahel. Lettres et notes algériennes… (1888)

“ Pour rester dans la vérité en parlant d'Alger et de l'Algérie, il y a lieu d'étudier la face, mais aussi le revers de la médaille. Les artistes, les touristes, qui ne s'en tiennent pas uniquement à l'étude d'Alger et vont au loin chercher des sensations, n'ont pas à s'inquiéter des misères que l'on ne rencontre pas ici, du reste, en plus grand nombre que dans bien d'autres pays. Ils n'ont qu'à étudier, à admirer la magie du soleil, la beauté des sites et des monuments, les coutumes et les moeurs. ”
Source : Gallica

Hugues Imbert,  Johannès Brahms, sa vie et son oeuvre… (1906)

“ « Consacrer des inspirations à la musique religieuse devrait être le but le plus élevé de l'artiste. Mais, pendant la jeunesse, notre coeur a des racines trop profondes dans les joies et les souffrances terrestres ; c'est seulement à l'âge mûr que les rameaux peuvent s'élever vers le ciel. C'est pourquoi je pense que ce temps viendra pour moi. » Il composa en effet, en 1852, c'est-à-dire quatre ans avant sa mort, une Messe et un Requiem. Brahms, lui, n'attendit pas l'âge
mûr pour aborder la musique religieuse.
”
Source : Gallica

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