Hugues Imbert, Johannès Brahms, sa vie et son oeuvre… (1906)
“ Johannès Brahms est mort ! C'est l'une des plus grandes figures du siècle qui disparait, un des plus beaux fleurons de cette couronne artistique dont s'enorgueillit l'Allemagne. Son génie continua, en les modernisant, les traditions du grand art de Beethoven et de Schumann. Bien des musiciens, particulièrement parmi les partisans de la jeune école française, n'aiment pas son art, qu'ils considèrent comme froid et académique ; mais cette froideur n'est qu'apparente. C'est la perfection souveraine, la maîtrise absolue de l'artiste qui lui communiquent cette gravité sereine et altière. ”
