Jean-Baptiste-Joseph Champagnac, Le Tour du monde, ou Une fleur de chaque pays… (1848)
“ Des jeunes gens, des femmes, des courtisans, ne vivant que pour l'enivrer de flatteries, n'ayant d'autres idées que de satisfaire à ses caprices les plus puérils, étaient seuls admis à lui faire leur cour. Selon lui, Seringapatam était trop forte pour être prise, et d'ailleurs Dieu ne pouvait abandonner l'un des plus illustres parmi ses élus. C'était aussi le refrain éternel de ses flatteurs. Cependant un de ses serviteurs dévoués se hasarde à lui annoncer qu'il existe une brèche et qu'elle sera bientôt praticable. Ce coup de tonnerre le réveille de sa confiante sécurité ”
