Seringapatam

Définition et enjeux

Jean-Baptiste-Joseph Champagnac,  Le Tour du monde, ou Une fleur de chaque pays… (1848)

“ Des jeunes gens, des femmes, des courtisans, ne vivant que pour l'enivrer de flatteries, n'ayant d'autres idées que de satisfaire à ses caprices les plus puérils, étaient seuls admis à lui faire leur cour. Selon lui, Seringapatam était trop forte pour être prise, et d'ailleurs Dieu ne pouvait abandonner l'un des plus illustres parmi ses élus. C'était aussi le refrain éternel de ses flatteurs.
Cependant un de ses serviteurs dévoués se hasarde à lui annoncer qu'il existe une brèche et qu'elle sera bientôt praticable. Ce coup de tonnerre le réveille de sa confiante sécurité
”
Source : Gallica

Jean-Baptiste-Benoît Eyriès,  Voyage pittoresque en Asie et en Afrique… (1839)

“ Seringapatam est resté aux Anglais. Ils ont aussi une station militaire à Bangalore, ville bien fortifiée, qui en est éloignée de 26 lieues au N. E. et sur un plateau ondulé à 3,000 pieds d'altitude. Le climat y est très-doux ; le cyprès et la vigne y croissent à merveille ; on cueille des pommes, des pèches et des fraises dans le jardin du radjah. Bangalore est à 66 lieues à l'E. de Madras. ”
Source : Gallica

Un membre du parlement,  Revue des Deux Mondes

“ La chose, en elle-même, n’a pas grande importance ; mais les amateurs du romanesque, dans l’histoire des hommes célèbres, l’ont citée, avec la fuite de Frédéric II du champ de bataille de Mollwitz, comme un exemple de ces terreurs paniques, qui ont souvent, dit-on, surpris à leur première affaire les futurs héros de mille batailles.
La prise de Seringapatam (4 mai 1799) est une des affaires les plus sérieuses et les plus disputées que les troupes anglaises aient jamais eues dans l’Inde. Tippoo était constamment le dernier à quitter les retranchemens
”
Source : Wikisource

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