Résumé

Léopold Stapleaux Les Drames du grand monde. Le Château de la rage… (1866)

Chère Clotilde ! Et saisissant la main de la jeune fille, il y déposa un baiser brûlant.
— Elle est à vous, fit Schunberg. .Posez vos lèvres sur son front, moi son père, je vous le permets.
Alors, tremblant, le coeur gros de bonheur, la tête remplie des plus douces et des plus ardentes pensées, Sanchez embrassa -sa fiancée pour la première fois. Lorsque leur mutuelle émotion fut un peu passée, Isaac reprit :
— Ce bonheur dont vous parliez tout à l'heure doit être votre ouvrage, monsieur le marquis. C'est un ange que je vous donne, car elle est aussi bonne que belle.
Source : Gallica

Léopold Stapleaux Les Drames du grand monde. Le Château de la rage… (1866)

Bizarre chose que notre nature, depuis que ce marquis, que le ciel confonde, a surgi entre Clotilde et moi, c'est vraiment de l'amour que j'éprouve pour elle. Obstacles, vous faites plus aimer que les philtres les plus puissants. Oh ! ce Sanchez, je crois vraiment que je le hais. Qu'il rende grâce au ciel de l'intervention de cette inconnue qui m'a fait jurer de ne point le tuer. Comme elle a bien fait, du reste ! La mort de d'Alviella était le sûr moyen de me faire échouer dans le voyage que j'ai entrepris vers le Pactole.
Source : Gallica

Léopold Stapleaux Les Drames du grand monde. Le Château de la rage… (1866)

Écoutez-moi, je vous en conjure, il y va plus de votre bonheur que-du mien, je vous en donne ma parole. Je me connais en homme, j'ai jugé depuis longtemps le marquis. Sous des dehors que je reconnais séduisants, il cache, soyez-en certaine, une âme de lave capable de tout anéantir lorsqu'une violente passion la fera déborder. Son coeur est un volcan. L'amour autant que la haine de ces gens-là est terrible. Si j'étais femme, j'aurais peur d'appartenir au marquis d'Alviella.
Source : Gallica

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