Jacques Lermont, Siribeddi : mémoires d'un éléphant (1896)
“ Quand il fut un peu plus calme, Kindly raconta à Siribeddi comme quoi il avait profité d'un moment où la surveillance de ses maîtres s'était relâchée pour se sauver dans la forêt. Là, il avait vécu seul pendant plusieurs années, essayant en vain de se lier avec quelque éléphant qui pût lui donner des nouvelles de sa mère, demandant sans succès à entrer dans une autre bande, ne rencontrant nulle part la tribu des Longues-Queues et désespérant de la retrouver jamais, enfin vivant de la vie la plus misérable qu'on pût imaginer. ”
