Thomas Mayne Reid,
Les exilés dans la forêt (Nouvelle édition…
(1882)
“ Il fait quelques pas en arrière, s'arrête, rassemble tout son corps pour le bond prodigieux qu'il médite; Guapo l'attend sur l'autre bord; le jaguar s'élance, il passe comme un trait, ses griffes seules atteignent la rive, elles s'y cramponnent, tout son corps est suspendu au-dessus de l'abîme, et cependant il sait qu'il va saisir sa proie : un second élan de ce corps souple et nerveux, et malheur à l'Indien , sur qui va tomber le jaguar, altéré de sang et de vengeance. Mais à son tour Guapo s'est élancé, il frappe l'animal féroce à la tête ”
