Thamugadi

Définition et enjeux

Portrait de Gaston Boissier Gaston Boissier,  Revue des Deux Mondes

“ I La ville de Thamugadi [4] , qu’on appelle aujourd’hui Timgad, est située dans l’ancienne province de Numidie, sur les dernières pentes de l’Aurès. Elle occupe le centre d’un plateau qui, du côté du nord, s’abaisse peu à peu vers la plaine. Il faut, pour y arriver, suivre d’abord la route qui va de Batna a Tébessa. Après avoir l’ait une trentaine de kilomètres, on quitte le grand chemin pour s’engager dans un sentier, ou, comme on dit, dans une piste arabe, qui court bravement à travers champs, et où l’on se heurte à chaque pas aux pierres et aux racines. ”
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Arthur de Claparède,  En Algérie (1896)

“ Pendant ce temps nous déjeunons à l'ombre d'un mur par une température de 24 à 250. Il n'y a pas un nuage au ciel, l'atmosphère lumineuse est d'une indicible pureté et le soleil d'Afrique darde sur nous ses plus chauds rayons lorsque nous nous mettons en devoir de parcourir les ruines de la
vieille cité.
Thamugadi 1, improprement appelée Thamugas par quelques historiens, — les Arabes en ont fait Timgad — occupait une superficie de quatre-vingtdix-huit hectares sur les haute plateaux, au pied d'un contrefort de l'Aurès, à une altitude de 1100 à 1200 mètres.
”
Source : Gallica

Portrait de Gaston Boissier Gaston Boissier,  Revue des Deux Mondes

“ C’était donc la curie ou, comme nous disons, l’hôtel de ville de Thamugadi ; et ce qui achève de le prouver, c’est que, entre autres inscriptions, on y a trouvé celles qui contiennent la liste des décurions de Timgad au IVe siècle.
Le monument qu’on avait construit de l’autre côté, vers le nord, pour faire pendant à la curie, est en fort mauvais état ; il semble avoir plus souffert que les autres des tremblemens de terre. Cependant on reconnaît que c’était un temple, mais on ignore à quel dieu il était consacré.
”
Source : Wikisource

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