Arthur de Claparède, En Algérie (1896)
“ La ville neuve de Biskra n'est pas située, comme on se le figure en général, dans l'oasis de ce nom. Elle lui est seulement contiguë et occupe un périmètre assez étendu entre la gare au nord et les premiers palmiers de l'oasis au sud. Ses rues, qui se coupent à angle droit, forment une agglomération d'îlots de maisons n'ayant la plupart qu'un rez-de-chaussée ou tout au plus un étage avec un toit en terrasse. Le tout est construit en briques séchées au soleil, comme les maisons arabes, et passées au lait de chaux d'une blancheur éblouissante ou parfois teinté de rose pâle. ”
