Alexandre Christin, Notre excursion en Algérie : juin 1902 (1892)
“ Le quartier arabe est le centre où aboutit le commerce de l'intérieur de l'Algérie, dont les Indigènes de la ville sont les intermédiaires intelligents et traditionnels. — On y trouve encore intacts les vestiges de la couleur locale indigène qui disparaît de plus en plus des autres villes de l'Agérie. Rien n'est plus curieux à visiter que cette fourmilière qu'on appelle le quartier arabe, où les rues et les impasses étroites et tortueuses, à ciel ouvert ou voûtées, forment le labyrinthe le plus inextricable qu'on puisse imaginer, et dont certains endroits sont ignobles par la saleté. ”
