Jehan d' Ivray, Bonaparte et l'Égypte (1914)
“ Aux personnes qu'on trouvait paisibles dans leurs maisons et chez lesquelles on ne découvrit pas d'armes, on laissait la vie, mais on pillait quand même leurs biens et même les habits qu'elles portaient, de sorte que tous les habitants de Boulak qui n'avaient pas pris part à la guerre, notables ou simples particuliers, se trouvèrent le lendemain de l'assaut dans la dernière misère, n'ayant pas de quoi couvrir leur nudité. ”
