René Pinon, Revue des Deux Mondes
“ Pour un Hellène, le Bulgare est le barbare, le paysan grossier, incapable de culture raffinée et de civilisation ; les Grecs disent qu’il n’y a pas, en Macédoine, de question de race ; le citadin, le commerçant, le marin, l’homme des professions libérales, c’est le Grec ; le paysan, le jardinier, peinant sur sa charrue ou courbé sur sa houe, c’est le Bulgare. Avec le Turc, lourdaud et vénal, on peut toujours s’arranger ; la domination du Bulgare serait l’abomination de la désolation. ”
