Résumé

Henri Daragon Le tzar et la tzarine des Bulgares à Paris… (1910)

Le soleil est à ce moment éblouissant et fait briller joyeusement les uniformes rassemblés devant le wagon d'où le roi descend, très leste et en souriant. Il s'avance, la main tendue, vers M. Fallières, qui lui souhaite la bienvenue. Ferdinand 1er portai l'uniforme de général, avec la petite toque de fourrure blanche, et il a le grand cordon de la Légion d' honneur en sautoir.
La reine, grande et élégante, porte une ravissante robe de soie blanche ; elle s'entretient un instant avec
le président de la République et les souverains se font ensuite présenter à Mme Fallières.
Source : Gallica

Henri Daragon Le tzar et la tzarine des Bulgares à Paris… (1910)

L'accueil que la reine et moi avons rencontré chez la population parisienne, la cordialité avec laquelle elle nous a fait les honneurs de sa capitale, à chaque fois retrouvée plus gracieuse et plus magnifique, nous ont été plus particulièrement sensibles. Le souvenir que nous en garderons sera de ceux qui ne s'effacent pas. C'est donc de tout cœur qu'en remerciant la population parisienne je fais les vœux les plus chaleureux pour la prospérité toujours grandissante de la Ville de Paris.
Source : Gallica

Henri Daragon Le tzar et la tzarine des Bulgares à Paris… (1910)

Le lieutenant Féquant, l'un des deux officiers qui volèrent d'une traite de Châlons à Paris, atterrit le premier avec son biplan, à quelques mètres du roi.
Le souverain, laissant derrière lui sa suite, tant il se presse, s'avance vers le jeune officier et lui dit en lui serrant la main :
— Pour la première fois que je serre la main d'un aviateur, je suis heureux que ce soit celle d'un officier français.
Source : Gallica

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