L. Blanchet, Chroniques sur la Marche, le Limousin et le Berri… (1862)
“ « A toi donc ! » s'écria Emri furieux de voir lui échapper l'un des principaux chefs dont la mort devait contribuer à lui assurer la victoire ; et il tourna toute sa colère contre le nouvel assaillant. Mais, à peine l'eut-il envisagé, que son épée faillit lui tomber des mains : il avait reconnu le jeune de Rance qu'il croyait tenir enfermé dans les prisons de son château de Crozant. Le fils du seigneur d'Aiguzon a vu la stupéfaction de son ennemi : « Oui, c'est bien moi ! lui crie-t-il, moi de Rance qui vais te punir de ta félonie, traître chevalier ! » ”
