Marcel Tissot, Le Manoir et le monastère, histoire franc-comtoise du quatorzième siècle… (1865)
“ La Providence vint à mon secours, et, un jour, sans autre conseil que celui que je pris de moi-même, je résolus d'abandonner mon château, mon nom, mes titres, et de me dévouer à mon prochain, en mendiant mon pain de chaque jour. Car, avec le secours de la prière, je compris que si le ciel m'avait envoyé de telles tribulations, c'était pour qu'elles tournassent au profit de mon salut. J'avais d'abord pensé à entrer dans un cloître, mais ce n'était pas la vie qu'il me fallait : cette paix, ce calme ne sont faits que pour des âmes d'élite et des coeurs innocents. ”
