Marché aux bestiaux

Définition et enjeux

Alexandre Liano Éthiopie, empire des nègres blancs (1931)

Les commerçants abandonnent leurs marchandises qui sont piétinées et plus ou moins détruites. Ils quittent le marché dans lequel restent simplement quelques gardiens de bestiaux, — les plus braves d'entre eux, — qui non seulement ont pour mission de sortir les blessés et les morts restés sur le sol, mais aussi, de tuer les animaux cause de tant de malheurs, pour venger de cette façon les âmes des victimes.
Source : Gallica

William Manès Études sur les moyens de procurer la vie à bon marché… (1849)

Les bouchers étaient tenus de faire directement leurs acquisitions de bestiaux sur les marchés autorisés, sans pouvoir aller au-devant pour en acheter et en arrher. Ils ne pouvaient avoir chacun qu'un seul étal, et devaient le tenir toujours suffisamment garni de viandes ni trop nouvelles, ni trop vieilles, provenant de bestiaux sains, convenablement abattus, et non pas morts ou étouffés. La vente de ces viandes devait se faire au poids et non à l'oeil, à des prix fixes ou variables, suivant les localités.
Source : Gallica

Louis Baillet Traité de l'inspection des viandes de boucherie considérée dans ses rapports avec la zootechnie… (1880)

Ainsi, disait avec raison M. le Ministre de l'agriculture en 1868,1e marché aux bestiaux de La Villette, qui se développe sur une étendue de vingt-trois hectares compris entre le canal del'Ourcq, le chemin de fer et la rue d'Allemagne, présente des dispositions tout à fait nouvelles, et les bestiaux amenés de toutes les parties de la France et même de l'étranger, arrivent à ce grand centre commercial ; ils ne quittent le wagon que pour entrer dans le marché qui, luimême, touche à l'abattoir
Source : Gallica

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