Résumé

Jules Sain Musée rétrospectif du groupe VII, agriculture… (1903)

Les Gallo-Romains étaient non seulement des viticulteurs habiles, mais aussi des œnologues ; ils savaient aseptiser leurs futailles avec de la racine d'iris et de mélilot, ce qui donnait au vin un goût qui plaisait à leur palais ; ils corrigeaient la dureté d'un vin en y ajoutant de la farine de lentilles et des petits massepains ; ils enlevaient le goût désagréable d'un vin en trempant dans la futaille une tuile enduite de résine ; pour donner de la solidité au vin, ils y ajoutaient du nard celtique (valeriane cellica des Alpes et du Dauphiné)
Source : Gallica

Jules Sain Musée rétrospectif du groupe VII, agriculture… (1903)

Deux hommes, Barthélemy Laffemas et Olivier de Serres, avaient publié mémoires sur mémoires pour préconiser l'élevage du ver à soie : Henri IV, qui se faisait une gloire spéciale d'encourager les manufactures malgré les vues de Sully, plus étroites, qui résistait souvent aux innovations, comprit l'importance et la valeur de leurs conseils et de leurs efforts; il
appela Olivier de Serres près de lui et avec son aide répandit la culture du mûrier dans des proportions considérables dans le Poitou, le Languedoc, la Provence, le Dauphiné, l'Anjou, même la Normandie et les environs de Paris
Source : Gallica

Jules Sain Musée rétrospectif du groupe VII, agriculture… (1903)

Toute la Narbonidite produisait les mêmes fruits que l'Italie; si, au contraire, on avançait vers les Ourses et vers le mont Cemmène, l'olivier et le figuier faisaient défaut, la terre n'étant plus propice à ces plantes, mais les autres y venaient bien : si l'on avançait encore davantage, la vigne ne réussissait plus aisément. Tout le reste du pays produisait en abondance du blé, du millet, du gland et du bétail de toute espèce, nulle part le sol n'y était inactif, si ce n'est dans des endroits où des marais et des bois empêchaient toute culture.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature