Résumé

Code forestier, avec l'exposé des motifs… (1828)

Nous sommes loin de nier, Messieurs, que le martelage, dans les bois des particuliers, ne soit une servitude peu en harmonie avec notre droit public actuel, qui veut que chacun ne contribue aux charges de l'État que dans la proportion de ce qu'il possède, et qui n'exige le sacrifice d'une propriété pour raison d'utilité publique que dans des cas exceptionnels, et nullement dans le sens d'une main-mise sur toute une classe de propriétés.
Source : Gallica

Code forestier, avec l'exposé des motifs… (1828)

Les propriétés communales appartiennent aux habitans des communes, et non pas à la génération actuelle. Les générations en sont successivement usufruitières : c'est une substitution perpétuelle qui doit durer autant que la commune. Par conséquent aucune des générations qui passent n'a le droit de dénaturer son titre et de se constituer propriétaire de son autorité privée. Voilà pourquoi le projet de loi déclare que la propriété des bois communaux ne pourra jamais donner lieu à partage entre les habitans.
Source : Gallica

Code forestier, avec l'exposé des motifs… (1828)

Les constructions navales exigent l'emploi d'une grande quantité d'arbres de choix et d'une dimension considérable. C'est là un de ces services qui touchent aux plus hauts intérêts du pays, et qu'il est du devoir de la législation d'assurer par tous les moyens qui sont à la disposition des lois. Jusqu'à ce jour, la marine a exercé le droit de choix et de martelage sur tous les bois de l'État, des communes et des particuliers, que le propriétaire destine à être abattus.
Source : Gallica

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