Charles Contejean, Tunis et Carthage
“ À notre droite, les bassins des ports reflètent des lueurs éblouissantes ; puis ce sont les édifices déjà lointains et les navires de la Goulette ; un peu en arrière, Tunis et son lac ; plus au sud, la montagne à double sommet du Djebel-Bou-Kournaïn ; enfin, à l’extrême horizon, la masse azurée du Djébel-Zaghouan. Le ciel est d’une admirable sérénité ; la limpidité de l’air donne aux contours des montagnes une netteté inimaginable et en laisse distinguer les moindres détails ; une brise assez forte aide à supporter la chaleur, qui est très vive. ”
