“ Et des messagers parcoururent les monts et les plaines à cent lieues autour de la place où s’éleva plus tard l’Ecbatane des mages. Partout la ténébreuse histoire faisait se dresser le poil des hommes, partout les chefs obéirent précipitamment à l’appel sacerdotal. ”
Écbatane
Définition et enjeux
Écbatane, ancienne ville stratégique des Mèdes, a longtemps représenté la convergence des pouvoirs politiques et religieux en Perse. Charles Ozanam et Alfred Driou l'ont décrite comme un centre de pouvoir instable, tandis que J.-H. Rosny aîné la place au cœur des légendes mazdéennes.
Les textes de Victor-Alexandre Racle et Claude Boringe, bien qu'issus du domaine médical ou poétique, dévoilent une profonde attirance pour les lieux où l'histoire et la mythologie s'entremêlent. Synthèse des données : Écbatane, identifiée aujourd'hui à Hamadan, reste un lieu essentiel pour comprendre l'histoire des Mèdes et leur héritage culturel.
Citations sur “Écbatane”
Alfred Driou, Les peuples illustres : descriptions topographiques… (1881)
“ Divisés en tribus, habitant des hameaux, n'ayant ni forteresses ni capitale, si ce n'est Ecbatane, une bicoque sans importance, les Mèdes usèrent pendant quelque temps de cette liberté facile dans une région fortifiée par sa situation même et dont l'entrée pouvait être facilement défendue. ”
Victor-Alexandre Racle, Traité de diagnostic médical..… (1878)
“ Très-rarement primitive, cette forme de l'encéphalite est le plus souvent le résultat d'un traumatisme, ou bien elle se développe consécutivement aux affections des os du crâne et surtout à la carie ou à la nécrose du rocher; quelquefois les abcès, du cerveau sont une des manifestations de l'infection purulente. ”
Association belge de secours aux militaires blessés en temps de guerre… (1871)
“ Ouvertures d'abcès, incisions, extraction d'esquilles, résections, etc. Il n'en est résulté aucun accident sérieux, comme on le verra par la relation des causes qui ont déterminé la mort des blessés que nous avons eu la douleur de perdre. Nous nous empressons de dire que le drainage, que nous avons employé très-largement, nous a rendu les plus grands services : que d'opérations, d'incisions, de contre-ouvertures il nous a permis d'éviter. Les abcès profonds, les clapiers, les plaies sinueuses, les plaies pénétrantes, grâce au drainage, marchaient rapidement vers la guérison. ”
Alfred Jarry,
Les Minutes de sable mémorial
(1894 et 1895)
“ Et j’entrai dans une morgue immense, où les morts dormaient en postures repliées, les bras croisés, le mollet droit au talon gauche, les têtes renversées sur les poitrines. Et des travailleurs — étaient-ce des morts aussi, le sais-je ? — les épongeaient, actifs, admirables. Leurs grosses éponges sont des cervelles où rampent des filets veineux. Et l’eau se fige sur les morts glacés comme un gras vernis, d’où émergent des cheveux herbus d’étangs ; et l’eau se fige sur les dalles sans fin, et l’eau ruisselle en murs transparents, et leur fait des vitrines. ”
Benjamin Gastineau,
De Paris en Afrique, voyage et chasses en Algérie
(1865)
“ Alors le acrificateur, tourné vers l'Orient, appuie le couteau sacré sur la gorge de la victime et la lui coupe; le sang est recueilli par le malade, qui en baigne toutes les parties souffrantes de son corps, et emporte chez lui le cadavre des animaux immolés. ”
Claude Boringe, Revue des Deux Mondes
“ Alors, armés de petits sabres grossiers, instrumens du miracle, ils se portent en cadence des coups tranchans sur le crâne. Les minces filets rouges s’écoulent sur les faces convulsées, sur la blancheur terne des beurnouss. A la contagion des cris, succède la contagion du sang. Braver, exorciser la douleur, n’est-ce pas déjà voir les lumières ? Chaque sensation extérieure leur apparaît comme le corollaire d’une vision intérieure. ”
Charles Ferdinand Ramuz,
La grande peur dans la montagne
“ Les hommes venaient, malgré le grand vent et la pluie, pendant qu’il y avait cette maladie du petit Ernest, qui n’était pas une maladie ordinaire. Et voilà, à présent, que le bétail aussi était frappé, comme quand il y a eu les plaies d’Égypte dans la Bible, et il y avait eu dix plaies, et la cinquième fut la mortalité sur le bétail. Ils regardaient dans la nuit si l’eau du torrent n’était pas changée, ce qui a été la première plaie, puis venaient, prenant place à la grande table du milieu ou bien à une des petites qui étaient sur les côtés de la grande contre le mur. ”
Adrien Bertrand, L’Appel du Sol
“ On bandait la fracture ou la déchirure et vite on emportait le malade pour faire place à un autre. Un coup d’éponge par terre, un autre broc d’eau, et c’était fini. De temps à autre le brancardier emmenait sous son bras, en allant vider son seau, quelque membre coupé, un pauvre membre vivant une minute auparavant, qu’il allait jeter dans un trou creusé au fond du jardin. Le jardin ombragé par des platanes était empli, lui aussi, de blessés hurlant leur agonie ou évanouis. Ils regardaient avec terreur les allées et venues du malheureux infirmier. Leurs yeux se dilataient. ”
Auguste Gilbert de Voisins,
Ecrit en Chine : voyages. Tome 1
(1923-1924)
“ Dès huit heures du matin , nous nous sommes rendus à l' hôpital des Franciscaines où Segalen compte soigner des malades . — Le temps est brumeux , aujourd'hui , le ciel est sombre . Dans cette grande salle mal éclairée , les plaies offertes , les abjectes maladies dont un corps entier porte les traces évidentes , ces ulcères puants , ces difformités , ce sang répandu , tout cela , au milieu des gémissements coupés par un cri aigre et mince , tout cela semble , à chaque instant plus horrible . ”
Guillamet, Le guide du voyageur ou L'observateur du commerce et des arts… (1850)
“ Abcès qui se forme à la couronne du sabot et qui degénère en ulcère, en carie des os du pied et en gangrène. Traitement : découvrir l'abcès avec un instrument tranchant, l'évacuer et toucher la plaie avec la barbe d'une plume imbibée d'acide nitrique, ou bien mettre à nu le mal et appliquer une pâte composée d'acetate de cuivre (vert-de gris) et de vinaigre ; lever l'appareil au bout de trois jours, et traiter comme une plaie ordinaire. Si toutes les parties malades ne sont pas détruites, on les touche avec l'acide sulfurique ou munatique, ou avec la pierre infernale. ”
Charles Ozanam,
Une ambulance à la bataille de Mentana
(1868)
“ On raconte que le chirurgien chargé d'embaumer son corps, ayant ouvert le cœur, y retrouva, avec la balle qui l'avait percé, une médaille de la Ste Vierge. Plus loin nous rencontrions des garibaldiens blessés à mort; on se mettait à genoux près d'eux, découpant leurs vêtements et sondant leurs blessures ; les sœurs préparaient le pansement; puis une fois le corps soulagé, on songeait à leur âme, on les exhortait en quelques mots à l'amour de Dieu et à la contrition, puis une des religieuses tirait son crucifix de cuivre et le leur faisait baiser. ”
Arnauld d' Abbadie, Douze ans de séjour dans la Haute-Éthiopie
“ Un d’entre nous fit observer que ce serait une belle prouesse que d’empêcher l’ennemi de mutiler le mort et d’achever le blessé ; et vite, de sa ceinture, on lui fit un bandage pour contenir ses entrailles, puis on l’attacha en selle ”
Augustin Cabanès, Chirurgiens et blessés à travers l'histoire…
“ A Wagram, le nombre des blessés était si considérable, que beaucoup de ces infortunés, perdus dans les blés, exposés à l'ardeur du soleil, ne furent retrouvés vivants qu'au bout de cinq jours d'atroces souffrances. Quelques-uns étaient à moitié brûlés par le feu qui avait pris aux moissons pendant la bataille; d'autres, qui n'avaient pas eu la force de s'éloigner des cadavres en décomposition des hommes tués à côté d'eux, étaient altérés par une fièvre ardente et, pour apaiser la soif qui les dévorait, certains en furent réduits à boire leur propre urine! ”
Alfred Richet,
Clinique chirurgicale
(1893)
“ Les ganglions axillaires et sus-claviculaires, puis bientôt ceux de la chaîne trachéo-bronchique, se tuméfient et suppurent, des abcès se forment dans les poumons, et les malades succombent à l'épuisement ou à une sorte d'intoxication putride qui n'est pas l'infection purulente. Quelquefois même l'opération de la résection ou l'amputation ne font que retarder cette marche envahissante de la maladie. J'en ai recueilli deux exemples dont j'aurai à vous entretenir à propos de l'anatomie pathologique. ”
Vicente Blasco Ibáñez,
Les Quatre Cavaliers de l’Apocalypse
“ Et dire que, de l'un et de l'autre côté de la ligne de combat, sur plus de cent kilomètres peut-être, il y avait une quantité d'ambulances semblables où les hommes moribonds affluaient de toutes parts, et qu'en outre il restait sur le champ de bataille des milliers de blessés non recueillis, qui hurlaient en vain sur la glèbe, qui traînaient dans la poussière et dans la boue leurs plaies béantes, et qui expiraient en se roulant dans les mares de leur propre sang! ”
Armand Després,
Dictionnaire de médecine et de thérapeutique médicale et chirurgicale…
(1883)
“ ACCIDENTS PRIMITIFS DES LÉSIONS TRAUMATIQUES DE L'ENCÉPHALE. — a. Abcès du cerveau. — La méningo-encéphalite aiguë et chronique donne lieu à la formation d'abcès du cerveau (V. ENCÉPHALITE) ; mais il arrive aussi qu'un foyer d'épanchement sanguin, un corps étranger, deviennent le point de départ d'abcès de la grosseur d'une noisette ou de tout un hémisphère (Gosselin) ; ils sont formés par du pus franchement phlegmoneux ou mêlé à des débris de substance cérébrale, et sont circonscrits par une sorte de fausse membrane. ”
Charles Ozanam,
Une ambulance à la bataille de Mentana
(1868)
“ La masse énorme de blessés transportés subitement à Rome avait encombré les hôpitaux; à San-Spirito les lits étaient disposés sur six rangs au lieu de quatre; deux cent quarante-six blessés s'y trouvaient réunis, l'hôpital des garibaldiens en comptait plus encore. Or chacun sait combien l'accumulation est funeste aux plaies de toutes sortes, en développant les suppurations graves, l'infection purulente, la pourriture d'hôpital et tant d'autres maladies terribles. ”
Louis Fleury, Traité pratique et raisonné d'hydrothérapie… (1856)
“ Un homme a la main prise sous un éboulement de pierres. Des irrigations sont pratiquées pendant trois jours ; mais l'inflammation ne s'arrête point, elle s'étend au coude; une suppuration abondante s'établit. On pratique l'amputation , et le malade meurt. Dans un cas d'érysipèle phlegmoneux, il se forme un abcès profond, malgré l'usage des irrigations. Fracture de la partie inférieure de la jambe, large ouverture de l'articulation , issue des fragments au dehors. Malgré les irrigations, il se forme des abcès et des eschares ; les os se dénudent. On pratique l'amputation , et le malade meurt. ”
Aimé Guillon, Les martyrs de la foi pendant la Révolution française… (1821)
“ Quand le soir, il paroissoit las de tourmenter les déportés, des essaims d'insectes venimeux venoient les assaillir; la piqûre des moustics les couvroit d'ampoules purulentes ; et les toits qu'on leur offrit pour la nuit ne consistoient qu'en une misérable cabane, appelée Hôpital, et des carbets plus misérables encore, où ils n'avoient que des feuilles desséchées pour couvert et teur, d'où encore il faut déduire la place des valises : ce qui réduisoit leurs cinq pieds à moins de trois. Quelles nuits, grand Dieu ! quelles nuits! L'échafaud est un trône auprès de ce genre de supplice. ”
William C. Milne, La Vie réelle en Chine, par le révérend William C. Milne… (1860)
“ Mais il n'en est pas moins vrai que clans les rangs infimes, comme chez les riches, l'usage est populaire et de mode. En voyant passer dans quelques villes des bandes de mendiantes, j'en ai observé dont le corps était couvert de haillons et de vermine, mais dont les pieds, comprimés par des bandages, étaient réduits à d'aussi petites dimensions que ceux de la plus riche héritière. Souvent aussi il arrive qu'un pied qui paraît à vos yeux dûment bandage et comprimé n'est qu'un pied de contrebande, simulé par des motifs de vanité. ”
George Sand,
Revue des Deux Mondes
(1865)
“ Et plus tard, quand ils ne seront plus ménagés et choyés, quand viendra le tombereau chargé de pierres du paysan, ou les sacs du meunier ; quand viendront la vieillesse, les plaies, les coups, le jour où les jambes manquent et où, relevé de dessous le brancard, il n’y a plus qu’une étape à faire, celle qui mène à l’abattoir ! ”
Armand Després,
Dictionnaire de médecine et de thérapeutique médicale et chirurgicale…
(1883)
“ Sur une encéphalite autour d'une plaie du cerveau à découvert, on appliquera des fomentations émollientes, des compresses d'eau tiède, des cataplasmes, et l'on traitera en même temps l'état inflammatoire. II. ENCÉPHALITE TRAUMATIQUE CHRONIQUE. — L'inflammation du cerveau marche quelquefois lentement; une douleur fixe au niveau du point blessé, de la somnolence et des vomissements sympathiques et un léger mouvement fébrile révèlent la lésion. Après un mois, deux mois et demi et même un plus long intervalle, les signes d'un abcès du cerveau apparaissent. ”
Soissons 15 avril 1871. Monsieur et très-honoré Père… (1871)
“ Il est à remarquer que ces pauvres disgraciés de la nature, ces contagieux, supporterent très-bien le bombardement, l'humidité et les privations * à la cave, et qu'aucun d'eux ne mourut ni ne fut plus malade. — Quel spectacle! 120 malades, petite vérole, fièvres typhoïdes, blessés, etc., entrant pèle-mêle dans cette cave! Les plus malades, serrés comme des harengs, sont sur la paille, les autres sont debout ou sur des barriques. Quelle odeur! Le prêtre a terminé sa messe au milieu de tout ce pêle-mêle. Hélas! on amène un blessé qui, en descendant, avait été frappé par un obus. ”
Eugène Sue,
Les Mystères de Paris
“ Il retomba aussitôt en arrière, roide et inanimé ; ses yeux semblaient sortir de leur orbite ; d’atroces convulsions imprimaient à ses traits des contorsions surnaturelles, pareilles à celle que la pile voltaïque arrache au visage des cadavres ; une écume sanglante inondait ses lèvres ; sa voix était sifflante, strangulée comme celle d’un hydrophobe, car dans son dernier paroxysme cette maladie épouvantable... épouvantable punition de la luxure, offre les mêmes symptômes que la rage. ”
Édouard de Perrodil,
Les Rumeurs de Paris...
(1893)
“ Dans la cour longue et large, aux infectes odeurs, Que traversent les cris des animaux qu'on tue, Pâles et languissants et la mine abattue, Viennent d'un pas très lent les malades songeurs. Sur les côtés, au fond, s'échelonnent les stalles Où pendus à des crocs et serrés sur deux rangs De lourds lambeaux de chair s'étalent tout sanglants, Et d'où sort un sang noir qui roule sur les dalles. ”
Georges Eekhoud,
Les milices de saint François
(1886)
“ Quelques-uns se daubaient la poitrine, d'autres fringuaient, d'autres s'accolaient, des femmes tombaient à genoux et, prosternées, leurs lèvres allaient humecter la terre ; d'aucuns, béats, ne bougeaient plus et sentaient courir sous leur cuir le frisson de l'horreur sacrée ; des jeunes gens faisaient le moulinet avec leur casquette, lançaient leur bâton et le rattrapaient, et des larmes coulaient le long des joues parcheminées des vieux devant ce temple si souvent revu mais qu'ils ne reverraient plus peut-être. ”
Anonymous, Peines, tortures et supplices
“ Autrefois, en Suède, on attachait les bras du patient derrière le dos, puis on le faisait descendre dans un caveau souterrain pratiqué sur une rivière et qui n'en était séparé que par une grille de fer. L'eau coulait sous cette grille: le misérable, les jambes et les pieds nus, était obligé de marcher sur la grille jusqu'à ce qu'il eût avoué son crime. Ce supplice était très-douloureux; une lassitude extrême s'emparait d'abord du malheureux; ce malaise général lui arrachait des cris et des aveux souvent inexacts. ”
Alfred Jarry,
Les jours et les nuits
“ C’était la salle des amputés. Il est extraordinaire comme tout malade ressemble à un amputé, tout le sang quitte la face vers les jambes, réelles ou virtuelles, sous les draps qui pansent pour lui, cachent pour les autres. ”
Eugène-Louis Blanchet, En représailles (1918)
“ Aucun médecin allemand ne vint au secours de nos pauvres camarades. Des survivants, encore rongés de furonculose, nous firent d'affreux récits. tous concordants, d'une sincérité dont l'horreur qui se lisait dans les yeux était garante... La porte du camp ne s'entr'ouvrait le matin que pour laisser passer les légumes constituant la nourriture. Et les décès succédaient aux décès. Les cadavres, laissés parfois des jours sans sépulture, constituaient de nouveaux foyers d'infection. On en trouvait dans les baraques, dans les cabinets où s'étaient traînés les moribonds... ”
Augustin Cabanès, Chirurgiens et blessés à travers l'histoire…
“ Durant trois journées et trois nuits, des infirmiers, des soldats, des paysans s'étaient employés à relever les morts et les blessés ; mais combien, cachés dans des fossés, dans des sillons, masqués par des buissons ou des accidents de terrain, ne furent pas vus et qu'on abandonna sans soins, sans secours ! Que de vivants mêlés aux cadavres et qui partagèrent la même sépulture! De ceux qu'on recueillit, combien n'eurent pas un sort plus enviable que ceux de leurs camarades qui avaient succombé à leurs blessures ! ”
Virgile,
''Lucrèce, Virgile, Valérius Flaccus - Œuvres complètes''
“ Mais le meilleur expédient et le plus prompt dans ces calamités, c’est de couper avec le fer la tête même de l’abcès : plus le mal est caché, plus il s’entretient et s’envenime ; surtout si le berger néglige de porter sur la plaie des mains cruellement secourables, et s’il ne sait, dans sa piété stérile, qu’implorer l’assistance des dieux. ”
Sauveur-François Morand,
Opuscules de chirurgie , par M. Morand…
(1768-1772)
“ La nature elle-même veille à la conservation des malades échappés à l'amputation, par quelques dépletions du sang qui préviennent les surcharges dangereuses, comme un flux hémorrhoïdal, des saignemens de nez, dans les femmes une surabondance de regles, &c. En même-temps l'Art prefsrit les moyens de concourir à cette dépletion, soit par des saignées faites à propos, soit par le régime convenable, ou les deux ensemble. ”
