Guillamet

Élements biographiques

Guillamet Le guide du voyageur ou L'observateur du commerce et des arts… (1850)

Mais non, tout est prévu dans le système du monde : la force qui entraîne tout vers le centre de la terre, et que nous nommons vulgairement la pesanteur, suffit pour faire couler les eaux sur notre globe ; mais il est une autre force qui fait remonter les eaux, non pas au sommet des montagnes, mais dans les airs qui les charrient de tous côtes et les rendent à la terre par les pluies, les neiges, la rosée, etc.
Cette force, qui élève les eaux dans les airs, est la chaleur du soleil. Elle change l'eau en vapeurs extrêmement légères, et l'attire dans l'air qui la soutient alors facilement.
Source : Gallica

Guillamet Le guide du voyageur ou L'observateur du commerce et des arts… (1850)

Quelquefois la basilique est un vaste et silencieux desert les purs rayons du soleil couchant éclairent et penètrent de leurs feux dorés le fond diaphane du temple et viennent frapper quelque brillante mosaïque, copie impérissable d'un chef-d'oeuvre de la peinture, tandis que quelque artiste ou quelque sage détrompe des choses de la vie, tel qu'on n'en trouve qu'à Rome, se livre dans un endroit écarte à la rêverie, ou qu'un pauvre homme, plus indifférent encore, dort profondement etendu sur un banc.
Source : Gallica

Guillamet Le guide du voyageur ou L'observateur du commerce et des arts… (1850)

Au bruit des coups de fusil que tiraient les Saxons du haut des remparts de Leipsick sur le corps d'armée français qui se retirait, cet homme, sans rien voir, mais croyant l'ennemi arrivé, fit sauter le pont, de son côte, l'arrière-garde crut que le pont etait au pouvoir de l'ennemi. Un cri d'épouvante se propage de rang en rang : « L'ennemi est sur nos derrières ; les ponts sont coupés. » Les généraux, ne pouvant se faire entendre, ne songèrent eux-mêmes qu'à échapper à l'ennemi qu'ils croyaient sur leurs pas.
Source : Gallica

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