Méningoencéphalite

Définition et enjeux

Charles Fouquet,  Traité de la syphilis (1911)

“ Lorsque les malades ont succombé à une paralysie générale, on ne trouve que les signes connus de la méningo-encéphalite diffuse; si, comme il doit être de règle, ces lésions ont eu pour point de départ des altérations syphilitiques, elles sont d'habitude, à ce moment, complètement masquées par les lésions inflammatoires secondaires et impossibles à mettre en évidence. Mais il n'en est pas cependant toujours ainsi, et Jacquemart a trouvé, en même temps que les lésions typiques de la méningoencéphalite diffuse, des nodules gommeux nettement caractérisés. ”
Source : Gallica

Portrait de Joseph Grasset Joseph Grasset,  Traité pratique des maladies du système nerveux… (1881)

“ La méningite chronique est très-fréquente chez le vieillard; quand le foyer de ramollissement est cortical et adhère aux méninges; on parle de méningo-encéphalite. Mais quand (quelquefois sur le même cerveau) on trouve d'autres foyers un peu distants des méninges, on ne parle plus d'inflammation, on n'y pense même pas (pour peu qu'il y ait un peu d'athérome artériel) : et en cela on a souvent tort. ”
Source : Gallica

Pierre Thomas,  Essai sur les altérations du cortex dans les méningites aiguës (1902)

“ Au point de vue du diagnostic, les points suivants sont à considérer : la raideur de la nuque manque ordinairement dans l’encéphalite et atteint rarement un aussi haut degré d’intensité que dans la méningite. Cependant, il n’est pas extraordinaire que la raideur s’étende à la musculature du tronc et des extrémités, et qu’une rigidité tonique durable soit à remarquer dans celles-ci. Le ventre en bateau n’a été constaté que dans des cas isolés. A l’encéphalite n’appartient pas non plus l’hyperesthésie du cerveau, de la peau et des parties molles. ”
Source : Gallica

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