Charles Fouquet, Traité de la syphilis (1911)
“ Lorsque les malades ont succombé à une paralysie générale, on ne trouve que les signes connus de la méningo-encéphalite diffuse; si, comme il doit être de règle, ces lésions ont eu pour point de départ des altérations syphilitiques, elles sont d'habitude, à ce moment, complètement masquées par les lésions inflammatoires secondaires et impossibles à mettre en évidence. Mais il n'en est pas cependant toujours ainsi, et Jacquemart a trouvé, en même temps que les lésions typiques de la méningoencéphalite diffuse, des nodules gommeux nettement caractérisés. ”
