Résumé

Pierre Thomas Essai sur les altérations du cortex dans les méningites aiguës (1902)

Là ou il existe de vieux tubercules ou des agglomérations de tubercules, on rencontre naturellement les cellules géantes et des points caséifiés.
Les tubercules des gros vaisseaux, surtout au cerveau, ont une grande importance, car ils peuvent donner naissance à des ramollissements ischémiques étendus et à des infarctus. Weintrand parle d’une endartérite oblitérante qu il a vue, lui et d’autres, exister avec la méningite, endartérite qui est la conséquence de la tuberculose méningée, mais qui n’est pas tuberculeuse elle-même.
Source : Gallica

Pierre Thomas Essai sur les altérations du cortex dans les méningites aiguës (1902)

De plus, lorsque le malade est dans le coma et ne perçoit plus la douleur des névrites, la contracture de la nuque persiste. Dans des hémorragies considérables, on a observé ce symptôme, on ne pouvait alors invoquer la névrite. Mais, dira-t-on, il n’y a pas contracture dans les tumeurs cérébrales ni dans l’hydrocéphalie. C’est qu’il s’agit là d’une augmentation lente de pression.
Source : Gallica

Pierre Thomas Essai sur les altérations du cortex dans les méningites aiguës (1902)

Nous ferons remarquer que la raideur douloureuse de la nuque, les contractures (patentes, comme l’attitude en chien de fusil, latentes, comme celle appelée signe de Kernig) , peuvent se rencontrer dans une maladie où la compression n’existe pas, et où l’intoxication seule des cellules nerveuses est en cause : le tétanos. L’hyperesthésie, comme l’anesthésie, peut provenir de lésions cérébrales. La céphalée est attribuable aussi bien à l’inflammation du cerveau que de la méninge.
Source : Gallica

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