Jean Des Érables, La Guerre de Russie
“ L’homme, au moins celui qui a le cœur à la bonne place, éprouve le besoin d’aimer. L’amour lui est nécessaire comme l’eau au poisson, comme l’espace à l’oiseau, comme l’air aux plantes. Celui qui n’aime pas, qui ne pardonne pas, qui n’oublie pas les offenses, celui qui sait vivre dans l’abondance alors que son frère courbe la tête sous le poids des misères humaines, celui qui laisse pousser l’herbe entre sa demeure et la demeure de ceux qui lui sont unis par les liens du sang, celui-là ne doit pas se dire chrétien... J’éprouve pour lui moins d’estime que pour les Cosaques !... ”
