Résumé

Portrait de Raphaël de Noter Raphaël de Noter Le Verger colonial, guide pratique à l'usage des colons des pays chauds (1925)

A proprement parler, la vigne est à peine cultivée dans nos colonies, parce que, presque toujours, le climat trop humide, ne lui est pas favorable. Elle ne pourrait s’y acclimater, qu’autant qu’elle serait plantée sur des hauteurs où les saisons sèches et pluvieuses sont bien tranchées ; si nous nous trouvons en présence d’un climat chaud et humide en toutes saisons, il est de toute évidence qu’elle ne réussira pas parce que, étant sans cesse en végétation, elle ne produira rien ou presque rien et, au bout d’un laps de temps plus ou moins long, aucun fruit.
Source : Gallica

Portrait de Raphaël de Noter Raphaël de Noter Le Verger colonial, guide pratique à l'usage des colons des pays chauds (1925)

La plantation des arbres fruitiers se fait de la même manière qu’en Europe, en creusant simplement des trous proportionnés à la grandeur des racines et rien de plus ; on est revenu d’ouvrir des excavations plus importantes; elles sont inutiles, parce que les puissantes racines de tous les arbres se frayent des chemins dans les sols les plus durs, sans le secours de l’homme ; il suffit que la terre ait été bien labourée ou défoncée pour que toute végétation y prospère.
Source : Gallica

Portrait de Raphaël de Noter Raphaël de Noter Le Verger colonial, guide pratique à l'usage des colons des pays chauds (1925)

Une question importante pour un verger colonial, de même qu’en Europe, c’est de tenir toujours le terrain très propre, condition sine qua non pour obtenir de beaux et bons fruits. On obtient déjà ce résultat en cultivant en dessous des arbres fruitiers, des légumes variés, qui sous les tropiques exigent la mi-ombre ou l’ombre complète, tel est aussi le cas de la Vanille et d’autres végétaux précieux qu’on y établit en culture intercalaire.
Source : Gallica

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