Marius Étesse, Les grands produits africains (1930)
“ C’est un lieu commun de dire que la France, deuxième puissance coloniale du monde, devrait retirer de ses colonies les matières premières nécessaires à son industrie et les denrées d’alimentation réclamées par la consommation. On en arrive facilement à dire que l’agriculture coloniale ne se développe pas, et à réclamer contre tous ceux qui, de près ou de loin, s’intéressent ou s occupent de la mise en valeur agricole de nos territoires. ”
