Amédée de Cools,
Quelques considérations générales sur les colonies
(1821)
“ Si une administration plus équitable et plus sage, ramenait pour ces malheureuses colonies, des jours de prospérité, quel si grand malheur menacerait donc la métropole? Que l'agriculture coloniale cesse d'être écrasante et ruineuse pour celui qui s'y livre, et le planteur enrichi se hâtera d'apporter sur le sol de la patrie les capitaux, qu'il aura augmentés; il fera place à d'autres enfans de cette même patrie, il s'établira une navette active de ces capitaux bornés dans leur origine, que l'industrie aura su féconder au profit définitif du sol natal. ”
