Résumé

Observations sur la réplique de l'auteur du Pour et du contre… (1785)

J'attache encore moins d'importance à la défense d'importer en pain le sucre rafiné de nos Isles. Nos rafineries ont exercé pendant la guerre un monopole, égal contre nous & les planteurs; la somme des bras qu'elles occupent n'est pas une considération suffisante pour jetter le royaume dans de doubles frais, & la liberté la plus entière seroit utile à la prospérité commune. La perte sur l'encombrement des vaisseaux de transport par la permission des rafineriès dans nos Isles, est consommée , & il n'est plus possible d'y revenir après plus d'un siècle.
Source : Gallica

Observations sur la réplique de l'auteur du Pour et du contre… (1785)

Celui qui n'a pas le pouvoir d'empêcher, comme on veut nous le faire entendre, n'aura pas plus le pouvoir de régler.
Tous les retranchemens qu'on nous propose de faire sur l'importation dans nos Colonies, ont pour prétexte une très-mince économie, comparée à l'immensité de nos pertes; pour augmenter le produit net des biens-coloniaux qui est au moins déjà de 8 pour 100.
Source : Gallica

Observations sur la réplique de l'auteur du Pour et du contre… (1785)

S'il entend parler du commerce national, il est évidemment incomplet s'il est passif: il l'est pour remploi du peuple, pour la production & la consommation dés denrées que le peuple oisif & pauvre ne peut payer ; il l' est pour la force publique. Le commerce passif est une dépendance ; le commerce colonial doit être passif, par cette raison , avec la Métropole.
Source : Gallica

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