Jean Dybowski

Élements biographiques

Portrait de Jean Dybowski Jean Dybowski Congo méconnu : ouvrage illustré de 57 gravures tirées hors texte et d'une carte en noir (1912)

C'est une admirable contrée que celle de l'Oubangui, et toute la région qui est comprise entre ses rives et la Sangha est couverte d'une forêt intense, aux arbres gigantesques, poussant drus et serrés, et laissant, là encore, le sol dénudé par suite de l'épaisseur de l'ombre, qui abolit toute végétation humble. Aussi, dès que l'on a franchi le rideau très serré que forment les branches des grands arbres, traînant jusque dans les eaux du fleuve, comme pour défendre l'accès du sol ferme, on est dans des espaces d'un parcours libre et aisé.
Source : Gallica

Portrait de Jean Dybowski Jean Dybowski Traité pratique de cultures tropicales (1902)

Les semis, qui constituent le moyen principal de multiplication des plantes de culture, ne fournissent pas toujours à eux seuls, des ressources suffisantes pour que l’on puisse propager les végétaux que l’on veut cultiver. Nous avons vu, en effet, qu’il était possible, dans de certaines limites, d’arriver, en faisant des semis répétés dans des conditions toujours identiques, à fixer les variétés, c’est-à-dire à leur donner le pouvoir de perpétuer par hérédité les caractères qu’ils ont acquis, et de constituer ainsi, ce qu’en langage horticole, on appelle des races.
Source : Gallica

Portrait de Jean Dybowski Jean Dybowski Congo méconnu : ouvrage illustré de 57 gravures tirées hors texte et d'une carte en noir (1912)

Elle marchera, chaque année, à la conquête du terrain qui l'entoure. Ses feuilles, qui joncheront la terre, vont constituer un humus fertile qui précédera le peuplement forestier, car elles tomberont jusqu'en avant du massif et prépareront le sol à recevoir les semences, en le fertilisant. En même temps, les racines affouillent la terre dans ses parties profondes; elles pénètrent dans le fendillement des roches, dont elles aident la désagrégation. Et la terre fertile naissant sous l'influence de la forêt, celle-ci étend sur le sol, qu'elle recouvre chaque année plus loin, son ombre tutélaire.
Source : Gallica

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