Bois résineux

Définition et enjeux

Henri Nanquette,  Exploitation, débit et estimation des bois… (1859)

“ La qualité d’un bois d’oeuvre ne peut s’apprécier que relativement à l’usage auquel on le destine, et dépend toujours de la quantité de lignine qui incruste les tissus, de la structure des fibres, de la longueur des rayons, de la disposition et de la grosseur des vaisseaux, et, s’il s’agit de bois résineux, de la quantité de résine concrète dont ils sont imprégnés. ”
Source : Gallica

Cours complet d'agriculture, ou Nouveau dictionnaire d'agriculture théorique et pratique… (1834-1840)

“ Parmi les bois, il en est dont la décomposition à l'air se fait plus rapidement que d'autres. Les bois résineux sont ceux qui se décomposent le moins, à cause de la résine dont ils sont pénétrés ; ensuite viennent les bois durs.
Les bois tendres, comme le saule, le peuplier, le bouleau , l'aune, sont ceux dont la décomposition à l'air est la plus prompte.
”
Source : Gallica

Amédée Bouquet de La Grye,  Les Bois indigènes et étrangers… (1875)

“ On divise d'abord les bois, d'après leurs essences, en bois blancs, bois durs et bois résineux. Cette division n'est pas parfaitement arrêtée, les auteurs diffèrent-à ce sujet; nous n'en connaissons aucune solution légale. On peut classer dans les bois durs l'alizier, le charme, le châtaignier, le chêne, le cornouiller, l'érable, le frêne, le hêtre, le merisier, le micocoulier, le noyer, l'olivier, l'orme, le poirier, le prunier, le pommier, le faux acacia et le sorbier; en un mot, tous ceux dont la densité dépasse normalement 0,700 ”
Source : Gallica

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