Résumé

André Thil Constitution anatomique du bois… (1900)

Le parenchyme forme dans la tige de longues files parallèles à la moelle, dans lesquelles les cellules sont séparées par des parois droites ou courbes à peu près perpendiculaires à l'axe de croissance.
Dans ces files, il s'intercale quelquefois, dans certaines espèces, des cellules cubiques remplies par des concrétions ou des cristaux spéciaux à ces espèces.
Quelquefois on trouve dans le même tissu tous les intermédiaires entre le parenchyme court et le parenchyme long, puis
entre celui-ci et les vaisseaux, de sorte qu'il est difficile de désigner la nature de certains de ces éléments.
Source : Gallica

André Thil Constitution anatomique du bois… (1900)

Cet épaississement de la paroi constitue le principal élément de dureté et de compacité des bois feuillus. La fibre de tous les bois durs : chêne, olivier, amandier, teak, ébène, buis, bois de fer, est très épaissie; celle des bois tendres : peuplier, saule, a, au contraire, une paroi à peine plus épaisse que celles des autres cellules.
La section transversale des fibres est ronde ou ovale, si les cellules voisines sont peu résistantes; mais, le plus souvent, elle est polygonale par suite de la compression des cellules environnantes et surtout de ces fibres entre elles.
Source : Gallica

André Thil Constitution anatomique du bois… (1900)

Si donc, pour une cause quelconque, les tissus formés sur une épaisseur égale prise dans deux échantillons donnés contiennent des nombres d'accroissement différents, celui sur lequel on en comptera le plus sera aussi celui qui contiendra le plus de bois d'automne ou de parties résistantes. Il en résulte, en thèse générale, qu'un bois résineux à croissance lente est plus résistant et plus estimé que celui à croissance rapide.
Source : Gallica

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