Résumé

A. Ihne Le Séchage des bois , par A. Ihne… (1940)

Comme on le sait, le degré d’humidité d’un bois prend une valeur déterminée (degré d’humidité limite) pour chaque état hygrométrique et chaque température de l’air dans lequel il baigne. Ces valeurs varient, il est vrai dans de faibles proportions, suivant la manière dont le séchage a eu lieu, suivant les essences, etc.
C’est ce que l’on appelle l'hygroscopicité du bois, c’est-à-dire sa faculté plus ou moins grande d’absorber de l’humidité. Entre deux bois ayant même coefficient de retrait, le plus hygrosco-pique se déformera évidemment le plus.
Source : Gallica

A. Ihne Le Séchage des bois , par A. Ihne… (1940)

Comme l’expérience montrait qu’en été où l’air est plus chaud et plus sec, le séchage est accéléré, il venait tout naturellement à l’idée de sécher artificiellement le bois dans des séchoirs où il serait exposé à de l’air dont les caractéristiques pourraient être choisies au mieux. L’air, en effet, par chauffage et par adjonction de vapeur d’eau, permet d’obtenir les températures et les états hygrométriques désirés.
Source : Gallica

A. Ihne Le Séchage des bois , par A. Ihne… (1940)

Connaissant le point de saturation des fibres (2) , les propriétés physiques d’une essence, il est possible, en se basant sur des essais antérieurs, d’établir des courbes de séchage donnant la variation du degré d’humidité en fonction du temps, telles que, si l’on règle les caractéristiques de l’air des séchoirs pour que ces courbes soient suivies, on ait la certitude qu’à aucun moment du séchage, le bois ne puisse subir des avaries (déformations, fentes, gerces, tensions internes, etc.)
Source : Gallica

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