A. Villière

Résumé

A. Villière Séchage des bois (1947)

Choix de l’humidité finale d’un bois. — Le choix de l’humidité finale, c’est-à-dire celle que l'on se propose d’obtenir par le séchage, dépend de l’emploi auquel le bois est destiné. Il est en effet indispensable, notamment pour lutter contre le « jeu » du bois mis en oeuvre, d’amener ce dernier à un degré d’humidité correspondant à celui de son état d’utilisation. Or, ce degré d’humidité dépend de la température et de l’état hygrométrique de l’air environnant c’est-à-dire de son « équilibre hygroscopique ».
Source : Gallica

A. Villière Séchage des bois (1947)

Le séchage chimique des bois n’est pas à proprement parler un mode de séchage différent de celui que nous avons étudié jusqu’ici, c’est seulement une variante qui permet d’améliorer son emploi.
Le séchage, soit artificiel, soit à l’air libre de certaines essences de toutes épaisseurs telles que le chêne, le hêtre, etc., ainsi que celui de toutes les essences de fortes épaisseurs a toujours été délicat à effectuer du fait des détériorations (gentes et gercés diverses) qui peuvent survenir au cours de cette opération.
Source : Gallica

A. Villière Séchage des bois (1947)

Mais pour une essence déterminée le bois est toujours constitué par des cellules de même nature et groupées de la même façon ; on exprime ce fait en disant que le plan ligneux, c’est-à-dire le
plan qui préside à l’architecture générale de l’essence, est constant. Malgré la constance de ce plan ligneux, la proportion relative des divers tissus, leur répartition, varient avec l’individu et ses conditions de croissance. De là résultent des variations dans les diverses propriétés du bois d’une même essence et également dans sa plus ou moins grande facilité de séchage.
Source : Gallica

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