Nœud (botanique)

Définition et enjeux

Portrait de Philippe Van Tieghem Philippe Van Tieghem Traité de botanique (1884)

Un simple coup d'oeil jeté sur une tige quelconque entièrement développée suffit déjà pour s'assurer de la périodicité de l'intensité de croissance partielle. Les divers entre-noeuds foliaires qui la composent, en effet, bien qu'ayant eu tous à un certain moment la même longueur, ont finalement acquis des longueurs très différentes. Vers la base, les premiers entre-noeuds formés sont courts, les suivants sont de plus en plus longs; puis vient un entre-noeud qui est le plus long de tous, à partir duquel on rencontre, en s'avançant vers le sommet, des entre-noeuds de plus en plus courts.
Source : Gallica

Louis Marie Faucheron Précis de botanique, manuel à l'usage des élèves de l'enseignement secondaire… (1906)

Les espèces vivaces sont cespiteuses ou stolon itères. Le rhizome, ordinairement sympodique, renfle parfois en tubercules ses derniers entre-noeuds (Souchets) . Les racines sont fasciculées. Les tiges aériennes, pleines, présentent à la base des entre-noeuds rapprochés et finalement un entre-noeud fort long, triquètre ou arrondi (Choin, Marisque, Ileleocharis) , qui constitue presqu'à lui seul la partie épigée de la tige. Les feuilles, distiques, partent du bas de la tige où sont localisés les noeuds ; leurs gaines entourent l'axe à la façon d'un tube par suite de la soudure de leurs bords
Source : Gallica

Edmond Sibert Les Caféiers de la Côte d'Ivoire… (1932)

Le port de la plante est pyramidal aux basses branches allant jusqu’à terre. Les feuilles ont 135 à 170 m/m. de longueur et 45 à 55 m/m. de largeur. La feuille est à peine gaufrée et aux nervures peu saillantes. Les entre-noeuds sont assez courts : 5 c/m. Les feuilles sont étalées.
Double inflorescence de chaque côté des noeuds, chacune d’elle ayant généralement trois fleurs, ceci fait théoriquement douze fleurs par noeud.
Source : Gallica

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