Edmond Sibert

Élements biographiques

Edmond Sibert Les Caféiers de la Côte d'Ivoire… (1932)

LA CULTURE
DES CAFÉIERS
EN
COTE D’IVOIRE
CONDITIONS GÉNÉRALES
Parmi les facteurs déterminant la prospérité d’une plantation, nous avons vu précédemment ceux qui peuvent intervenir au point de vue agronomique et économique.
Il en est un autre, c’est celui de la main-d’oeuvre : celle-ci non exercée et de maniabilité assez difficile est encore d’un rendement médiocre. Elle exige de ceux qui la conduisent, à la fois beaucoup d’énergie et un grand souci d’organisation dans la répartition du travail.
La formation de spécialistes est lente à obtenir et ceux-ci souvent difficiles à conserver.
Source : Gallica

Edmond Sibert Les Caféiers de la Côte d'Ivoire… (1932)

L’emploi du fumier naturel s’est révélé en tous lieux être des plus profitables, bien que par sa composition chimique il ne soit que « le reflet du sol », il joue un rôle double, chimique et physique, et l’influence de ce dernier est certainement la plus importante. Malheureusement, l’élevage en Basse-Côte d’ivoire, entraîné par un parasitisme intense, n’a pu encore se développer d’une façon rationnelle, et on ne peut, pour l’heure présente, espérer pouvoir disposer abondamment de fumier naturel.
Source : Gallica

Edmond Sibert Technologie du café. Les caféiers de la Côte d'Ivoire… (1938)

Pour un appareil mû à main, le rendement serait théoriquement de moitié du précédent. En réalité, il est difficile d’obtenir de la main-d’oeuvre de soutenir ce rendement pendant plusieurs heures; dans la pratique, il ne faudrait pas escompter plus d’une à trois tonnes de cerises par journée.
Comment déterminer son choix entre un dépulpeur à cylindre et un dépulpeur à disque. On trouve des partisans très convaincus de l'un et de l'autre, sans qu’aucun argument soit réellement impératif, ni sur le rendement, ni sur la qualité du travail, ni sur la quantité d’eau exigée.
Source : Gallica

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