Cerise (fruit)

Définition et enjeux

Jean-François Couverchel,  Traité des fruits, tant indigènes qu'exotiques… (1839)

“ La cerise est, sans contredit, l'un des fruits les meilleurs et les plus utiles, tant par les ressources qu'elle offre à l'alimentation, qu'à cause de ses propriétés diététiques; c'est aussi l'un des plus beaux; l'aspect de ces globules empourprés se marie si heureusement, en effet, avec le vert foncé des feuilles, qu'il est bien difficile de résister à ce genre de séduction, et de garantir ce fruit de l'atteinte des enfants, et surtout des oiseaux, qui en sont, en général, très-friands. ”
Source : Gallica

Stanislas Martin,  Physiologie des substances alimentaires… (1853)

“ La cerise est une baie ou un fruit à noyau, dont la chair est fort aqueuse, et la peau très-mince; elle doit être choisie douce, un peu acide , bien mûre et de bon goût; dans cet état elle est facile à digérer elle est tempérante, rafraîchissante, calmante; cependant les personnes âgées, flegmatiques, celles dont l'estomac est paresseux, doivent la préférer cuite.
On fait avec ce fruit un sirop, une compote, une conserve à l'eau-de-vie, au sucre ; on la sèche au four ou au soleil. Ce fruit contient assez de sucre pour fournir de l'alcool par la fermentation.
”
Source : Gallica

A Delacoux,  Éducation sanitaire des enfans… (1829)

“ On doit considérer comme des contrées privilégiés celles qui produisent le plus innocent et le plus agréable de tous les fruits, la cerise, prunus cerasus. Ce fruit est aussi bon à la santé que séduisant parsa forme et sa couleur; il réunit toutes les qualités qui rendent les fruits salutaires. Toutes les espèces sont plus ou moins bonnes ; mais il ne faut point croire, comme il est dit dans les livres d'hygiène, que les cerises aigres soient toujours préférables aux cerises douces. Celles-ci, plus précoces, sont plus suaves et d'une digestion plus facile que les cerises aigres. ”
Source : Gallica

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