Résumé

L'art de conserver et d'employer les fruits… (1829)

Le second moyen que nous avons indiqué pour prolonger les jouissances que nous procurent les fruits, l'eau-de-vie, n'en diffère pas autant qu'on pourrait le croire au premier abord. Cette liqueur n'est que le produit de la fermentation du sucre. A la vérité on peut la produire par la distillation d'autres matières sucrées que celle que les fruits contiennent ; mais il n'en est pas moins vrai que la meilleure eau-de-vie est produite par le plus commun de tous les fruits , le raisin.
Source : Gallica

L'art de conserver et d'employer les fruits… (1829)

Quelquefois on met quelques substances dans le sucre, tandis que d'autres macèrent dans l'eau-de-vie, et on réunit ensuite le tout pour faire le ratafia. Mais, quel que soit le procédé que l'on suive , on ne doit jamais sucrer les ratafias qu'avec du beau sucre, et ne point se servir de cassonades. Nous ajouterons qu'en général il est plus avantageux de ne mettre le sucre que quand l'eau-de-vie a macéré sur les substances végétales, parce qu'elle en tire plus de principes que lorsqu'elle est sucrée.
Source : Gallica

L'art de conserver et d'employer les fruits… (1829)

Le calorique est toujours un , que ce soit le soleil, le frottement ou la combustion qui le développe. Ainsi donc nous exprimons notre raisin ayant acquis sa maturité de végétation et celle de miellation. Son moût récent pesait de dix à douze degrés; dans un seul jour nous l'aurons concentré de vingt à vingt-cinq degrés, nous aurons fait le sirop mère du vin de Malaga.
Source : Gallica

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