Résumé

J.-S. Lionnet-Clémandot Nouveau manuel complet du confiseur et du chocolatier… (1862)

C'est une erreur de croire que le chocolat a besoin de bouillir longtemps ; il n'en a pas plus besoin que le café; c'est du point de torréfaction du cacao que dépend la bonté du chocolat, et s'il ne contenait pas de fécule, qui a besoin d'arriver au bouillon pour cuire et se lier, le chocolat n'en serait que meilleur. Le sucre et le cacao étant la base du chocolat, le premier ne gagne rien en bouillant, et le second perd de son parfum par l'évaporation.
Source : Gallica

J.-S. Lionnet-Clémandot Nouveau manuel complet du confiseur et du chocolatier… (1862)

Un sirop, tel que nous l'avons compris jusqu'ici, est un liquide plus ou moins dense consistant en une dissolution de sucre dans l'eau, c'est ce qu'on appelle un sirop simple; mais dans l'industrie du confiseur, on ajoute beaucoup d'autres substances à cette dissolution, soit pour en rendre l'usage plus agréable, soit pour lui donner quelques propriétés thérapeutiques que ne possède pas un sirop simplement composé d'eau et de sucre, et c'est ainsi qu'on forme des sirops composés.
Source : Gallica

J.-S. Lionnet-Clémandot Nouveau manuel complet du confiseur et du chocolatier… (1862)

La meilleure manière de préparer le caramel est de faire fondre le sucre avec un peu d'eau, et de le cuire jusqu'à ce qu'il brunisse; plus on le laisse brûler, plus il brunit, mais son goût devient aussi plus amer ; on doit donc veiller le moment où il est assez brun, sans le laisser noircir, et y jeter de suite, en le retirant du feu, un peu d'eau chaude ; le faire refondre ainsi et le mettre à la consistance d'un sirop épais, pour le conserver. Quoique l'on
brûle le sucre, on n'obtient une belle couleur qu'avec du beau sucre.
Source : Gallica

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