Antoine Poissonnier-Desperriéres, Traité des maladies des gens de mer… (1780)
“ Quoiqu'il suffise en quelque façon de renouveler l'air pour lui rendre sa salubrité, on ne doit pas pour cela négliger les autres moyens qui peuvent encore le purifier. L'usage des parfums a été souvent recommandé en pareil cas & avec grande raison. Les résines brûlées, telles que le goudron, l'encens, le benjoin, le storax, les graines de genièvre, la déflagration de la poudre à canon, du soufre, les aspersions de vinaigre, peuvent être employés avec beaucoup de succès. ”
