J.-S. Lionnet-Clémandot, Nouveau manuel complet du confiseur et du chocolatier… (1862)
“ C'est une erreur de croire que le chocolat a besoin de bouillir longtemps ; il n'en a pas plus besoin que le café; c'est du point de torréfaction du cacao que dépend la bonté du chocolat, et s'il ne contenait pas de fécule, qui a besoin d'arriver au bouillon pour cuire et se lier, le chocolat n'en serait que meilleur. Le sucre et le cacao étant la base du chocolat, le premier ne gagne rien en bouillant, et le second perd de son parfum par l'évaporation. ”
