Dépulpeur

Définition et enjeux

Edmond Sibert Technologie du café. Les caféiers de la Côte d'Ivoire… (1938)

Pour un appareil mû à main, le rendement serait théoriquement de moitié du précédent. En réalité, il est difficile d’obtenir de la main-d’oeuvre de soutenir ce rendement pendant plusieurs heures; dans la pratique, il ne faudrait pas escompter plus d’une à trois tonnes de cerises par journée.
Comment déterminer son choix entre un dépulpeur à cylindre et un dépulpeur à disque. On trouve des partisans très convaincus de l'un et de l'autre, sans qu’aucun argument soit réellement impératif, ni sur le rendement, ni sur la qualité du travail, ni sur la quantité d’eau exigée.
Source : Gallica

André Ledreux La Culture des caféiers à Madagascar… (1934)

Les cerises entraînées par l’eau tomberont directement dans la trémie des dépulpeurs, et à leur sortie, les grains dépulpés, tomberont dans les bacs de fermentation, tandis que les pulpes glisseront automatiquement, sur un plan incliné, qui les conduira à l’extérieur de l’usine.
Le café fermenté sera entraîné dans un laveur, situé au bas du bac de fermentation et de là, transporté sur les aires de séchage,
soit à dos d’homme, ou, ce qui est préférable, par une voie Decauville.
Source : Gallica

Aimé Fauchère Le Café. Production. Préparation… (1927)

A la sortie des dépulpeurs, le café en parche est pris par un fort courant d'eau et entraîné dans les bassins à fermentation. Ces bassins se construisent de diverses manières suivant les pays. Ceux du Brésil sont très pratiques ; ils sont généralement très allongés, leur fond présente une pente de 2 p. 100 aboutissant à une vanne recouverte d'une grille à mailles suffisamment serrées pour empêcher le café de la traverser. Pendant l'arrivée du café, la vanne reste ouverte et l'eau s'écoule librement, abandonnant le café en parche dans le bassin.
Source : Gallica

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