Camille Faugère, De la révulsion au point de vue théorique
“ De plus, puisqu’il s’agit de deux maladies liées par une sympathie, il est clair que la maladie primitive joue, relativement à l’affection sympathique, le rôle de cause. On est donc forcé de convenir qu’il n’y a pas là révulsion ; puisque c’est un fait général de thérapeutique qui préside à la guérison : pour faire disparaître la maladie, il faut faire disparaître la cause. Qu’on remarque bien, d’ailleurs, que ce n’est pas par une maladie artificielle que la névralgie guérit, c’est au contraire par la guérison du mal primitif. ”
