Tony Moilin,
Leçons de médecine physiologique
(1866)
“ Pour qu'elle persiste, il faut que la circulation reste ralentie. Aussitôt que ce ralentissement cesse, le sang revient dans les vaisseaux paralysés et reproduit l'inflammation. Ainsi, dans la fièvre intermittente, l'intervalle d'apyrexie qui succède à chaque accès est une fausse guérison ; c'est une terminaison passagère et par délitescence de l'inflammation, cause de la fièvre. D'un autre côté, ce n'est pas sans danger pour les malades que la circulation se ralentit, soit par la paralysie du cœur, soit par la dépression du système nerveux, soit par des pertes sanguines. ”
